On en parle !

Du nouveau dans les problèmes d’érection !

Les hommes saluent la naissance d’un nouveau médicament de la dysfonction érectile. Le VITAROS, premier traitement topique pour lutter contre les difficulté d’érection vient de faire son entrée en France. Une petite goutte de produit déposée au contact du méat urinaire suffit pour aider les hommes qui souffrent de problèmes d’érection. L’effet se produit en 5 à 30 minutes. Comme pour les traitements oraux ou les injections, une stimulation adéquate est nécessaire pour un résultat satisfaisant. Le Vitaros est remboursé pour les hommes souffrant de pathologies chroniques (diabéte, sclérose en plaque, maladies cardio-vasculaires…).


Déclaration des droits sexuels

La déclaration des droits sexuels de la WAS a été approuvée par le Advisory Board (CA) de la WAS en Mars 2014. Elle a été publiée sur le site de la WAS et aujourd'hui, c'est la traduction officielle en français et en d'autres langues qui devient accessible.

La première déclaration des droits sexuels de la WAS avait été discutée lors du congrès qui s'était tenu à Valencia (Espagne) avant d'être approuvée par l'Assemblée Générale de la WAS lors de la Conférence de Hong Kong (1999).

La déclaration de la WAS s'inscrit dans le contexte de déclarations et de traités internationaux élaborés et approuvés depuis 1968. C'est lors de la première Conférence Internationale sur les Droits de l'Homme qui s'était tenue à Téhéran en 1968 qu'ont été jetés les premiers principes fondamentaux des droits sexuels : la lutte contre les violences et les discriminations à l'égard des femmes et le droit à l'espacement des naissances. Par la suite, ces droits ont été progressivement affinés et développés au cours de la deuxième Conférence Internationale des Droits de l'Homme (Vienne, 1993). Par la suite, c'est lors de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (ICPD, le Caire, 5-13 Septembre 1994) que le droit à "une vie sexuelle satisfaisante en toute sécurité" fait son entrée dans un grand texte international. Ces droits sont renforcés et développés lors de la Quatrième Conférence Mondiale sur les Femmes (Beijing, 4-15 septembre 1995).

La première déclaration de la WAS (1999) s'inscrit en parallèle de celle de l'IPPF (Fédération Internationale des Centres de Planification Familiale) et avant la déclaration de Yogyakarta qui élargit les droits sexuels à la lutte contre les discriminations contre les homosexuels et les personnes Trans (Mars 2007).

La nouvelle déclaration de la WAS qui est présentée ici s'inscrit dans le nouveau positionnement de cette organisation comme acteur et partenaire des organisations internationales comme l'ONU, la conférence internationale sur la population et le développement (ICPD Cairo + 20) et les travaux sur le Millenium qui donnent une place centrale aux droits de l'Homme.

On observe toujours la place centrale accordée à la vie sexuelle, à l'éducation et à l'accès aux soins en santé sexuelle et reproductive, et au plaidoyer en faveur d'une approche positive de la sexualité, et on note un renforcement des préoccupations envers la représentation politique et sociale des femmes et des minorités, la lutte contre les violences et les discriminations et en faveur de l'égalité des droits quelles que soient les caractéristiques des personnes.

Cette déclaration n'a aucune valeur contraignante, mais elle constitue un outil de travail et de formation qui pourra intéresser tous les professionnels de la santé et de l'éducation et leur servir d'outil d'évaluation de leur propre pratique et de la politique des institutions dans lesquelles ils oeuvrent.

La FF3S est une association membre de la WAS et c'est à titre qu'elle diffuse la traduction française officielle de la déclaration des droits sexuels. Le texte original en anglais, et en d'autres langues dont le français est accessible sur le site de la WAS :

http://www.worldsexology.org/resources/declaration-of-sexual-rights/

Alain Giami

Membre du Advisory Board (CA) de la WAS


Halte aux contrefaçons

Qu'entend-on par "médicaments contrefaits" ?

L'OMS définit les médicaments contrefaits comme des produits qui sont étiquetés frauduleusement et de manière délibérée pour en dissimuler la nature et/ou la provenance. La contrefaçon peut concerner aussi bien des médicaments de marque que des produits qui contiennent les principes actifs ou des principes actifs en quantité insuffisante. La contrefaçon de médicaments peut prendre des formes diverses : elle peut toucher le conditionnement extérieur du médicament (la boîte et les différentes mentions obligatoires), l’emballage primaire qui enveloppe le produit ou encore le médicament lui-même.

La contrefaçon de médicaments peut nuire gravevement à la santé

Les faux médicaments ne sont donc pas des malfaçons dues à des mauvaises conditions de fabrication, mais bien des produits destinés à tromper l'utilisateur. Ils sont le fruit d'une activité criminelle internationale organisée et en constante évolution ce qui complique leur détection : il est presque impossible d'identifier des médicaments contrefaits à l'œil nu, même pour un spécialiste. Seul un contrôle de la composition du produit effectué en laboratoire peut permettre de faire la différence.

Il ne faut pas non plus confondre les contrefaçons de médicaments avec les médicaments génériques qui sont la copie légale de médicaments existants dont le brevet est tombé dans le domaine public : les médicaments génériques sont des vrais médicaments.

Il est enfin important de rappeler que les médicaments ne sont pas des produits comme les autres. En effet, tout médicament doit obtenir avant sa commercialisation une autorisation de mise sur le marché (AMM) de la part des autorités sanitaires françaises ou européennes. L'AMM est un gage de sécurité et de qualité : en ne respectant pas les exigences de l'AMM, les faux médicaments entraînent un risque pour la santé publique.


Sources : Laboratoire PFIZER

Article complet : www.pfizer.fr/votre-sante/contrefacon-medicaments.aspx


La corne de Rhinocéros à l’ordre du jour

Plusieurs vols de cornes de rhinocéros, commis dans des musées européens, le dernier datant du mois d’août dernier en Belgique!!!
La corne de rhinocéros a-t-elle des vertus aphrodisiaques? Certainement pas répondent les scientifiques, qui précisent que les médicaments actuels de l’érection (IPDE5) sont certainement mieux adaptés et en toute sécurité, aux troubles de l’érection que la poudre d’une corne de rhinocéros ayant passé de nombreuses années dans un musée. Néanmoins, une corne de rhinocéros peut se négocier aujourd’hui au marché noir entre 25.000 et 250.000 euro, en particulier en Chine.
A l’heure des contrefaçons de Viagra vendues sur internet, la corne de rhinocéros semble avoir encore des amateurs peu soucieux de son origine.


Malaise après l’éjaculation?

Du nouveau sur une symptomatologie peu connue. L’équipe Néerlandaise du Dr Waldinger nous en apprend un peu plus sur le très mystérieux syndrome de malaise post-éjaculatoire.
Il concerne certains hommes qui décrivent après chaque éjaculation un ensemble de symptômes particulièrement gênants, au point pour certains de les empêcher de pouvoir continuer leur activité sexuelle.
Il s’agit généralement d’une sensation de fatigue intense et musculaire survenant juste après l’éjaculation et pouvant persister de 2 à 7 jours. Les hommes concernés se plaignent aussi fréquemment de sensations fiévreuses, de congestion nasale, de brulures oculaires, le tout évoquant un état grippal, ainsi que de difficultés de concentration et bien souvent d’irritabilité.
Pour l’équipe de chercheurs néerlandais, ce trouble, longtemps considéré comme «psychologique» serait en fait lié à une allergie du sujet à son propre sperme. La preuve en est faite pour 29 des 33 sujets qui ont acceptés de participer à cette première étude qui vient d’être publiée dans le Journal of sexual medicine.


Le Sida continue à tuer les homosexuels

Les résultats de la grande enquête épidémiologique NHANES III (National Health and Nutrition Examination Survey III), menée auprès de 5574 hommes âgés de 17 à 59 ans, et dont les premières données datent de 1988 à 1994, viennent d’être publiés en aout 2011.
Selon cette étude, il existe un taux de mortalité plus important dans la population gay américaine, en grande partie à cause du VIH (13% contre 0.1% pour les hommes hétérosexuels). Le sida semble donc être encore la principale cause de décès dans la population masculine homosexuelle, qui au demeurant, semble moins exposée que les hommes hétérosexuels aux autres causes de mortalité tout au long de ce suivi sur 18 ans, y compris au risque suicidaire.


L’ONU contre le viol

Le rapport de l’ONU rendu public ce mercredi 6 juillet, met en évidence que 127 pays, soit plus de la moitié de ses pays membres, ne punissent toujours pas le viol au sein du couple. Dans 57 pays, des études sur la criminalité montrent qu'en moyenne 10 % des femmes ont été victimes d'agressions sexuelles, mais seulement 11 % d’entre elles en font état.

L’ONU rappelle aussi dans le même rapport que la violence sexuelle est utilisée depuis des siècles, et encore de nos jours, comme arme de guerre. "Elle est utilisée contre les populations civiles afin de transmettre délibérément le HIV avec pour objectif la contamination forcée, les déplacements de population et la terreur sur des communautés entières".
L’ONU réclame l’universalité de la loi sur l'égalité des sexes, comme "base de l'accès des femmes à la justice" explique le rapport. "Sans une base légale solide, les tentatives pour rendre les tribunaux plus accessibles aux femmes et la police moins hostile à leurs plaintes sont de nature à s'effondrer".


Un vibromasseur pour les hommes ?

Après les petits canards et les rouge à lèvres coquins qui ont conquis le monde féminin, l’heure est aux vibromasseurs masculins. Le « Vibrerect » vient d’obtenir l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) et devrait être commercialisé dès le 15 août aux Etats-Unis, pour arriver sur le marché français probablement d’ici la fin de l’année.
Ce petit appareil, qui ressemble à un fer à friser, s’utilise en massage de part et d’autre du pénis pour stimuler la verge et faciliter l’érection. Après les vacuums, autres appareils de type externe destinés à provoquer une érection, gageons que le Vibrerect pourra proposer une alternative aux hommes présentant une contre-indication aux médicaments oraux de l’érection.


La Californie à l’heure «gay»?

Depuis les sixties, la Californie donne le ton. Après l’amour libre et la contre-révolution des « Flowers powers », l’état de Californie est désormais «le premier au monde à obliger l’enseignement de la contribution de la communauté gay, lesbienne et transsexuelle à l'histoire américaine dans les écoles publiques», comme l’annonce CNN dans un récent communiqué.
Une mesure qui est à interpréter comme une victoire de certains lobbies particulièrement puissants en Californie, à l’heure où d’autres groupes de pression y militent en faveur du rétablissement de la prière et de l’enseignement du créationnisme à l’école.
Il s’agit là d’un pavé dans la mare des groupes religieux et conservateurs américains, alors que la bataille en faveur du mariage gay fait rage en Californie, où il n’y est toujours pas autorisé.


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